vendredi 19 mai 2017

BOÎTE À OUTILS DE CRISE-VISITE EXPO+PATRIMOINE INDUSTRIEL+RENAUDIE=UN DIMANCHE DANS LES ÉTOILES

PHOTO: VARTAN OHANIAN


TOUTE LA PROGRAMMATION EN DÉTAIL SUR
PORTAIL GIVORS CITY

ET EN BONUS
"UN DIMANCHE DANS LES ÉTOILES INDUSTRIELLES"
UNE VISITE ORGANISÉE PAR NOMADES LAND
RÉSERVATION SUR





lundi 1 mai 2017

CARACALLA


CARACALLA:
Petit manteau gaulois à capuche sans doute porté par le dieu Lug
lorsqu'il cheminait afin que l'on ne puisse voir son visage.
Dans la ville à laquelle il donna son nom, aux abords du Palais Saint Pierre,
naquit un  empereur, fils de Septime Sévère d'origine punique, berbère et syrienne qui,
 ayant porté ce petit manteau durant toute son enfance en adopta le nom pour son règne.
Celui-ci bien que sanglant fut paradoxalement marqué par l'édit éponyme considérant
le principe de citoyenneté universelle comme allant de soi 
en accordant sans condition la citoyenneté romaine à tous les étrangers 
domiciliés sur le territoire de l'Empire.
Quelques siècles plus tard, un Camelot du Roi repenti, un beau Cordier reprend le nom de 
Caracalla
pour rentrer dans la clandestinité et devenir le secrétaire de 
Mr X alias Alix EX-20 Rex Max Régis Martel mieux connu sous son nom d'artiste Romanin.
Après ce court (?!) épisode héroïque, il deviendra galeriste 
et ne sortira de sa discrétion sur son passé que bien des années plus tard
pour publier un pavé de 900 pages révélant toute la complexité d'une mécanique rigoureuse
 d'autant plus périlleuse qu'elle ne pouvait se déployer que dans l'ombre 
(d'ailleurs, j'ai prêté ce pavé à "je ne me rappelle plus qui",
retour bienvenu surtout en ce moment!!!).
À l'occsion de cette parution, il révélera à 89 ans ses inclinaisons sentimentales,
déclaration d'autant plus remarquable pour un homme soucieux de toujours garder sa réserve,
réserve dont il est néanmoins sorti tout récemment et pour cause…

jeudi 13 avril 2017

SAVE THE DATE: 13 MAI-MOSTRA-GIVORS CITY


FIN DE RÉSIDENCE-VERNISSAGE INSTALLATION: 
"BOÎTE À OUTILS DE CRISES"
13 MAI- 11H -MOSTRA
 GIVORS CITY

(PHOTOS:VARTAN OHANIAN)

mercredi 11 janvier 2017

Z END


! BONNE NOUVELLE !
NOUS EN AVONS ENFIN FINI AVEC CES ANNÉES EN
:
200nze, 20Douze, 20Treize, 20Quatorze, 20Quinze, 20Seize
.


! ET C'EST TANT MIEUX !
puisque
DEUX MILLE X c’7 UNE NOUVELLE ÈRE,
on tourne la page et on recommence du début :
A
comme
ABÉCÉDAIRE
(Oui, oui, bien sûr, la suite au prochain numéro)
mais aussi comme
AVENTURE
(Pour le prochain numéro en question justement)
et comme nouvelle
AIRE
en cours d’
AFFECTATION
à la TAZE
(Non, Hakim Bey, on a dit, on arrête avec les Z)
donc à la TASE

B
comme
BELLE DORMANTE

mais aussi comme dans le
BON SENS

C
comme
CHEVALIÈRE
COUTURIÈRE

D
comme
?
À
NOUS  
DE
DÉCIDER
LA FAÇON
DONT  
NOUS
EFFEUILLERONS
CES NOUVELLES PAGES
 ENSEMBLE
DÈS
AUJOURD’HUI
 :

mardi 22 novembre 2016

PREMIÈRE RÉSIDENCE EN TANT QU"ARTISTE"

In Givors City:
"Boîte à outils de crises" :
gestion du chaos et autres bazars d'enclumes...
Installation à LA MOSTRA
en Mai 2017...



samedi 15 octobre 2016

COLLECTIF VAVILOV


De la tomate sauvage hirsute au sorgho du Soudan,
comment sauver le grenier du monde ?
Située à Saint-Pétersbourg, en Russie,
l’Institut Vavilov de ressources génétiques végétales (VIR) est la plus ancienne et l’une des plus grandes banques de graines au monde.
Elle abrite une collection de plus de 300 000 semences, racines, boutures et fruits
collectés à travers le monde depuis 1894.
Cette collection vivante est aujourd'hui menacée par le manque de moyens et la pression foncière.

Afin de soutenir ce grenier du monde, un collectif d’acteurs français constitué d’associations,
d’une entreprise et d’un fonds de dotation œuvre depuis 2014
sous le nom de Collectif Vavilov.
Initiateur de ce collectif, le CRBA, réunissait hier son réseau
au Château de Lacroix-Laval dans le cadre des Rencontres des Conservatoires 2016.

Invitée à animer l’un des ateliers portant sur l’art et l’histoire de l’art
avec Anne Allimant et Emmanuel Louisgrand,
je vous livre donc ici mon relevé de notes de cette après-midi fertile et fructueuse…

Un grand merci à Stéphane Crozat et Sabrina Novak du CRBA pour cette invitation.


Au gré de cette après-midi, juste après…midi, au moment crucial et nécessaire de la sieste,
je me suis laissée bercer, 
dans le cours des interventions de Igor Loskoutov et Margarita Vishnyakova
 par la douceur de cette langue russe

Presque délicieusement endormie, je l’avoue, je me suis laissé surprendre
par la compréhension d’une langue qui n’était pas la mienne. 
Sa traduction immédiate et très délicate, par soucis de fidélité, butait parfois
sur des termes techniques, pas forcément compréhensibles par tous,
mais elle laissait envisager, malgré tout une sorte de langage, de vocabulaire, très archaïque, entendable par tous…universel…?
Au moment où je me posais cette question, mon voisin, Bertrand Rétif, paysagiste,
compagnon de longue route et d’école buissonnière,
 a juste évoqué

Jack et son haricot magique.

Alors, j’ai imaginé pour répondre à la question  qui nous était posée
dans les ateliers qui allaient suivre

"Quelles variétés de légumes, de fruits et de fleurs utiliserons-nous demain ?"


cette petite liste à la Prévert :

-Une variété de haricot magique pour remplacer les escalators 

-Une variété de cucurbitacée pour se déplacer en citrouille

(essence de citrouille, pourquoi pas?)

-Une variété de bois d’arbre spéciale cabane et de paille spéciale maisonnette

-Une variété de choux et de roses qui simplifieraient la reproduction.

-Une variété de carottes qui feraient les fesses plus roses et nous rendrait encore plus aimables
(est-ce possible?)

-Une variété de pommes de Blanche-Neige pour soulager les insomniaques

-Des bonnes poires pour soigner les escrocs

-Des trèfles à 4 feuilles, en veux-tu, en voilà,
de l’oseille et du blé pour tout le monde

-De raisins pour apaiser la colère

-D’épinards pour être aussi costaud que Popeye

-Mais bon, pas trop de marron ni de châtaigne s’il vous plait

-Et puis surtout:
Une marguerite mono-pétale pour dire : Je t’aime et puis c’est tout….

En fait, la nature, peu rancunière, a d’ores et déjà réponse à tout.
 Alors pourquoi inventer encore d’autres variétés, d’autres espèces?
Sortons plutôt de cette amnésie collective d’une mémoire
bien heureusement
gardée par quelques soigneuses vestales telles que l'Institut Vavilov ou le CRBA. 
Retrouvons le chemin buissonnier
qui nous permettra de cultiver déjà l’existant et
tout simplement
de regagner ce nous avons perdu…
peut-être
….
le Paradis ?


Centre de Recherches en Botanique Appliquée

http://www.crba.fr/